Je secouais la tête, la voix persistait et résonnait dans mon crâne. Pourquoi n'arrêtait elle pas ? C'est un timbre masculin, un délicieux ténor légèrement grave. Je maudis le jour de mon arrivé à Forks, je me demandais même si je ne cauchemardais pas. Pour toutes ces raisons : ma ressemblance démesurée avec Bella, on aurait pu nous prendre pour des jumelles, ca avait tant affecté Charlie...mon père. Je le voyais souffrir en silence, il avait tenté de me parler mais c'était ravisé. Ensuite l'étrange odeur dans la chambre de Bella et ainsi que dans presque toutes les pièces de la maison en bien moins grande quantité. La même qui m'avait poussé à muter. Pourquoi d'ailleurs ? C'était insensé une odeur ne pouvait pas avoir provoqué une réaction aussi brutale. Qui par la suite avait redonné vie à mes souvenirs trop vifs et douloureux. Bella ne savait même pas que j'étais sa demi-s½ur, ironie du sort, mes rapports avec Charlie étaient quelque peu distants et compliqué. Maintenant pour bien achevé mon état, je devenais schizophrène. La voix n'arrêtait pas de se lamenter jusqu'au moment où j'avais mentionné ma famille. J'avais cru en finir, il faut croire que non.
-Tu connais Bella ? Tu l'as connu vraiment ! s'exclama t-elle.
-Qui es tu ? demande-je énervé.
-Je t'en supplie répond à ma question !
Je remuais ma tête de gauche à droite, un flot de souvenir qui n'était pas les miens m'assaillir. Je voyais les images défilaient dans ma tête mais n'entendais pas leurs significations. Par contre je pouvais sentir les émotions de la personne concerné, chose dont je me serais bien passé. Les bribes de souvenir défilaient, le plus souvent j'y voyais Bella, une plage, un engard... Les émotions se partageaient entre joie, tristesse, déception... C'était comme si je possédais un don d'empathie. Les derniers souvenirs furent les plus violents, mélange de haine et peine. Je m'écroulais au sol, j'avais mal, une boule m'obstruait l'estomac et mon c½ur était serrai.
-Sort de ma tête, haletais-je.
Je me remis sur mes quatre pates difficilement. Courais, même sachant que sa ne changerais rien à ma situation, je voulais échapper à la souffrance de l'être blesser. Malgré mon imposante carrure, je me faufilais agilement entre toutes sortes d'arbres. Je suppliais la voix de partir. Elle me harcelait, j'aurais voulu poser mes mains sur mes oreilles mais le physique que j'arborais ne permettait pas.
-Qui est tu, reprit la voix, je ne te connais pas ! Comment se fait-il que tu puisses communiquer avec moi ? Comm...
Je le stoppais, toutes ces questions me donnaient la migraine. Le dernier souvenir vint me frapper une nouvelle fois. C'était comme si c'était moi qui le vivait. Comme si j'étais la personne la personne. Dans cette vision, je voyais ma cousine, elle se tenait à l'écart, sa peau était bizarrement pâle tout comme celle de son mari qui se tenait qui se tenait face à moi. Elle regardait la scène avec horreur. Un mélange de haine, fureur et peine me traversèrent, je mutais (plutôt le propriétaire de la voix mutais). Un violent combat s'engagea entre Edward et « moi », il dura un long moment, je n'arrivais toujours pas à percevoir les dialogues. C'était frustrant. Le loup que j'incarnais fut projeté contre une masse dure et froide, surement un rocher. Et puis plus rien, juste le visage terrifié de Bella, elle porta sa main pleine de sang vers son visage et elle partis en courant. Ensuite le noir, le Néant.. Je m'extirpais difficilement du souvenir de la voix. Je ne pouvais plus en supportais d'avantage.
-Je t'ai dit de sortir de ma tête ! haletais-je ?
-Désolé ! Je n'y peux rien, notre espèce oblige !
-Je t'en supplie stop ça ! J'en peux plus ! Arrête !
-Je ne peux pas ! C'est pareil pour moi...
J'essayais d'ignorer la voix masculine. Me concentrais et me calmais était prioritaire si je voulais me retransformais. Pourtant des questions s'imposaient à moi. C'était insensé comment Edward qui était un simple humain avait pu mettre un loup géant K.O et la vitesse avec laquelle Bella s'était enfuie. La voix protestait, je l'ignorais. Je levais la tête vers le ciel, le soleil commençait à décliner, j'avais passé toute l'âpres midi dehors. Charlie allais surement s'inquiéter. Peu à peu, je retrouvais mon calme et pu me retransformer. Mais dans ma mutation prématurée, mes vêtements avaient été réduits en lambeaux. Je songeais à la réaction de Charlie s'il me voyait vêtue de haillons. Tant pis je trouverais une solution, je courais jusqu'a l'orée de la foret, un morceau de chemise autour de la taille et de la poitrine. Un immense chêne se trouvait juste en face de ma fenêtre de chambre. Chance, j'y grimpais. Comment allais-je réagir face à l'odeur ? Pouah je tirais la langue sur le côté. Je pris un maximum d'air et retint ma respiration. Je me jetais dans la pièce et vétie rapidement les vêtements qui ressemblaient le plus au précédent. Avec un peu d'hélant, je sautais gracieusement de ma fenêtre que je laissais ouverte pour évacuer l'odeur répugnante. Le tout en veillant à ce qu'aucun de mes voisins n'ai remarqué mes actes surnaturel. Je rentrais dans la maison et annonçais mon retour à Charlie. Il s'enquit du lieu de ma « promenade ». Je lui répondis et il me demanda de ne pas trop m'enfonçais dans la forêt car des « bête énormes » s'y trouvait. Je ricanais intérieurement.
« Si seulement il savait »
Je regardais la télé dans le salon, peu désireuse de retourner dans la chambre. Je repensais à la voix, au souvenir. Pourquoi avait elle dit « notre espèce oblige ». Peut être existait il d'autre personne comme moi. Non j'avais juste crée une illusion de mes désirs personnel, c'est tout, je ne pouvais pas donner libre court à mes illusion. C'était malsain. Pourtant j'avais communiqué. Non stop !
-J'ai commandé chinois, m'annonça Charlie de la cuisine. On passe à table ?
-Oui, j'arrive en plus j'adore le chinois ! m'exclamais-je
Une fois instalé à table il poursuivie :
-Tu sais je ne suis pas doué en matière de cuisine, si tu veux manger bacon et ½uf tout les jours...
-Non surtout pas, rigolais-je. Laisse-moi faire la cuisine ! Je te dois bien ca !
-Marché conclue ! dit-il en me tapant dans la main.
J'aimais le voir rigoler ça me rendais joyeuse, heureuse... Ma situation de loup me permettais de ressentir les émotions humaines, comme certains animaux. Alors le voir souffrir m'affectais. Je le vis qui scrutait mon visage, il fixait mes yeux.
-Tes yeux sont différent, ils sont gris ! dit-il étonné.
-Euh..euh oui, ils changent de couleurs c'est étrange, je sais, balbutiais-je.
Un truc de loup. Dès six heures mais yeux passé du bleu azur au gris et durant les nuits de pleine lune, ils étaient gris argentés.
-Et puis je n'ai jamais vu quelqu'un mangé autant que toi, appart Jake et ses amis.
-Oh oui, répondis-je gêné. Qui est Jake ? demandais-je pour changer de sujet.
-Un ami de la famille.
L'énigme de la voix continuais de me tourmenter, je me dépêchais de finir mon repas pour allais me coucher. J'annonçais mon sommeil prématuré à Charlie.
-Okay bonne nuit alors ! Dors bien je te rejoins dans pas longtemps, je suis fatigué aussi.
Je m'approchais pour lui faire la bise, mais il me stoppa d'un geste de la main, j'étais déconcertée.
-En parlant de Jake, sa m'étais sortis de la tête, son père Billy et lui nous invites à diner demain soir.
J'eu un sourire de soulagement.
-Vraiment pressais de faire leur connaissance, dis-je ravis.
-Tu vas voit ils sont très gentil, Jake était un ami de Bella.
Sa voix se brisa.
-Désolé, m'excusais-je.
L'image de Bella plus belle que jamais m'arrache un rictus. Savait elle au moin dans qu'elle état elle avait laissé son père.
-Tu n'y es pour rien enchaina t-il, maintenant file te coucher.
J'obéis, je partis me douché afin de détendre mes muscles endoloris suite à ma rude journée. Je laissais le temps à l'eau de glisser sur mon corps bouillant. Savourant chaque minute, chaque secondes de détente. Je quittais finalement la cabine de douche après les longues minutes de repos. L'air frais de la salle de bains frappa ma peau bouillante se qui créa de la vapeur. J'attrapais ma trousse de toilette et enfilais un boxer ainsi qu'un t-shirt, je ne souhaitais pas mourir de chaud. Je me lavais les dents et laissais mes longues boucles chocolats se répendrent sur mon dos. Je sortis de la salle de bain et fis fasse à la porte de ma futur chambre. Encore une fois je craignais ma réaction. Je fixais la porte.
« Tu peux le faire ! Tu peux le faire ! » m'encourageais-je.
J'ouvris la porte l'odeur, m'assailli. Serrant les poings je me jetais vers la fenêtre ouverte.
« Bon Dieu ! Qu'as-tu fais dans cette pièce Bella »
L'odeur n'étais pas concentré sur un endroit mais dans toute la pièce, surtout sur le lit et le rocking-chair. L'odeur était répugnante, jamais je n'avais senti une telle chose. Mon téléphone vibra dans la poche de mon jean. Je le saisi et me repostais devant la fenêtre.
-Allo maman ?
-Noah que fais-tu ? Pourquoi ne m'as-tu pas appelé !?
-Maman je t'ai envoyé un message dès que je suis arrivée, dis je hilare.
-Ah bon ? Oh oui
Ca fessait un jour que j'avais quitté la maison et elle me manquait déjà. Tout comme mon père et Crumble.
-Alors sa se passe comment ? s'enquit elle.
-Oh tu sais tranquille, Charlie et comment dire... peu bavard
J'entendis soudain l'eau sous la douche se stoppais.
-Maman, je te laisse !
-Mais sa fait que depuis 2min que nous parlons...
-Je t'appellerais dans la semaine, passe un bisous à papa ! Je t'aime !dis je.
Je raccrochais, Charlie frappa à ma porte, je lui dis d'entrée. Il me souhaita encore une fois bonne nuit et me serra dans ses bras. Celui-ci examina tour à tour ma tenue et la fenêtre ouverte.
-Tu n'as pas froid ? demanda t-il.
-Non, non, sa va ! Bonne nuit.
Charlie quitta la chambre, cinq minutes plus tard il ronflait. Moi aussi le sommeil commençait à me tirait dans ses bras. Je me couchais sur le lit mais le fumet m'empêchait de fermer l'½il. Je me tournais et me retournais dans le lit si bien que je décidais de dormir dans le salon, après avoir fusillé du regard la chambre. Allongé sur le canapé, je m'endormis rapidement. Des images s'infiltrèrent dans mon esprit.
J'étais dans une clairière, au bout de celle-ci il y avait... Bella ! Je criais son nom, elle se rapprocha à une vitesse hallucinante. Elle était magnifique, son teint pales, ses yeux dorés. Ses yeux dorés ? Soudain un large sourire étira sa face, ses yeux virèrent de l'or au noir en quelque seconde. Elle s'accroupit prête à attaquer, tous ce passa très vite un loup au poil brun roux se jeta entre moi et ma cousine. Je hurlais, elle planta ses dents dans le doux pelage de l'animal. Il s'écrasa dans un tumulte bruyant.
Je me réveillais en sursaut, le front trempait de sueur.[/align]
Bonjour, bonsoir chers lecteurs,
désolé pour se long retard
pour me rattraper un long chapitre rien que pour vous
n'hésitez pas à donner vos avis !
Merci et bonne lecture °°)