R.E.S.U.M.E

R.E.S.U.M.E
.......


Tout dabors le commencement °°)


Une fiction encore une parmi tant d'autre... Les raisons de son écriture et bien tout
simplement : je suis une grande fan de fiction et j'en ai lu tellement que sa ma tout simplement
donner envie dans écrire une.... un peu différente tout de même on a
laissé longtemps quelques personnage à l'écart dans nos fictions.....



Celle-ci ne traitera pas de nos deux amoureux
favoris car après sa transformation Bella et les Cullen ont quitté Forks pour l'Alaska...
Le changement était bien trop radical et elle ne voulait pas exposé Charlie
à de potentiels dangers.
Rester a Forks aurait été trahir le secret des Cullen et celui qui était sien à présent....
Mais son départ a engendré deux souffrance celles de son père et celle
de Jacob son meilleurs ami à qui elle avait promis de ne jamais le faire souffrir....

Alors vous vous demandez surement de qui parlera cette fiction?


Et bien en parti de Jacob mais aussi d'un tout nouveau personnage: Ihnoa Graden
aussi appelée Noah.
C'est ainsi que sous les supplice de Renée qui s'inquiète pour son ex-mari et l'accord de ses parents que Noah enmènage a Forks pour les vacances d'été. Elle découvre la ville pluvieuse
et ennuyeuse et se qu'est devenu Charlie, il n'est plus le même depuis le départ précipité de Bella.... il n'en comprend pas les raisons. Peu de temps après son arrivé elle va faire la
connaissance de Jacob qui lui aussi a beaucoup changé. Elle sent en lui quelque chose de différent,
de mystérieux...
Mais Ihnoa cache un lourd secret qu'elle ne peut révéler....


Voici deux blog où des fictions sont répertoriés: twilight-anuaire ; twilight-fics
; twilight-fics-annuaire

(j'ai pas trouvé mieu comme photo pour Ihnoa, si vous avez des proposition a faire)

MESSAGES IMPORTANT:

Il y a de cela un moment j'ai crée un forum RPG sur le livre les âmes vagabondes, l'ambiance est génial et si ca voute voici l'adresse. Il y a encore de nombreux personnages a incarné ;)

http://the-host-vagabondes.forumactif.com


# Posté le vendredi 20 février 2009 19:53

Modifié le dimanche 02 août 2009 18:17

Service

Service

Je me souviens, il y a deux jours de cela, alors que je venais de me réveiller une nouvelle fois d'un de mes rêves tourmentés que j'avais pris l'habitude de faire depuis les six mois où mon corps avait changé en de bien nombreux points, peut être trop à mon goût.... Je m'était réveillée en hurlant, mes parents n'avaient même pas pris la peine
de voir ce qui m'arrivait, ils s'y étaient accoutumé, le premier mois après ma « fugue », ils avaient veillé tout les soirs pour s'assurer que tout allait bien.... J'avais regardé l'heure 7h30, j'avais laissé tomber ma tête sur mon coussin, quand soudain mon portable vibra. Je l'avais saisi et allais raccrocher quand je vis que Renée était mon interlocuteur. La panique avait pris possession de mon corps. Pourquoi
appelait-elle si tôt ? Je m'inquiétais peut-être était-il arrivé quelque chose de grave ? C'était les questions que je m'étais posées à ce moment là. Le téléphone vibra une nouvelle fois et me sorti de mes réflexions. Je m'étais empressé de répondre :

-Allô ? Renée sa va ? Qu'est ce qu'il se passe ? avais-je demandé d'un trait.

-Noa, je ne te réveille pas au moins ? tu as l'air déboussolé....

Déboussolée, avais-je pensé, déboussolée plutôt morte d'inquiétude serait le mot, ma tante m'appelle a 7h30 du matin chose tout à fait normale, et elle me demande en plus si elle ne m'a pas réveillé.

- Non, ne t'inquiète pas, pourquoi appelle tu si tôt ?

- Et bien en faite, j'ai un service à te demandé.... Elle avait paru hésitée.

- Qu'est ce qu'il se passe Renée ? je m'étais inquiété de plus en plus.

- Je m'inquiète pour Charlie, avait elle dit

- Tu t'inquiète pour Charlie, j'avais rigolé à ces paroles, et depuis quand ?

- Depuis que Bella a quitté le domicile sans aucune explication pour aller vivre en Alaska ! Elle n'a même pas dit au revoir à son père. Il m'a appelé, il y a quelque jour et il n'avait pas l'air vraiment en forme ! avait-elle dit sévère.

J'étais restée choqué de cette révélation, Bella détestait le froid.

- Bella a quitté Forks ? Pourquoi ? Quand je lui ai dit que je ne pouvais pas venir à son mariage, elle avait été déçue mais elle ne m'a jamais parlé de quitter la ville. Elle m'aurait prévenu !

- Pourtant c'est la vérité ! avait elle dit d'une voix triste.

- Je n'en reviens pas pourquoi ne m'a-t-elle pas prévenu ?

Renée était restée silencieuse, mes pensées s'étaient bousculé dans mon esprit, des pourquoi et des comment à profusion. Je m'étais rendu compte que j'étais encore en communication.

-Depuis quand est-elle partie ?

Je m'étais sentie trahi de cette abandon, elle aurait du me prévenir.

-Ca fait un mois, avait murmuré Renée.

Je m'étais soudain souvenue d'une demande qu'elle m'avait faite au début de la conversation.

-Tu voulais me demander quelque chose tout à l'heure, fait ta demande.

-Evidement c'est seulement si tu es d'accord, j'aimerais que tu rendes visite à Charlie pour moi.

Et voilà maintenant que les deux jours depuis cette appel c'était déroulé. J'embrassais une nouvelle fois mes parents, les serrais dans mes bras. Mon père m'aida à porter mes valise qans le coffre de ma Renault. Glissa quelque billet dans mes mains, je lui refusais, il rigola et je fis de même. J'ouvris ma fenêtre et les saluais une dernière fois avant d'entreprendre mon long périple jusqu'à Forks. J'avais tenus à y aller avec ma voiture, pour avoir plus de liberté dans cette petite ville. Ca fessait exactement quatre ans que je n'avais pas vu Charlie, une boule de stress me noua l'estomac. Il avait paru heureux au téléphone quand je lui ai annoncé que je venais chez lui, qui le veuille ou non. Un peu de compagnie ne déplait à personne et je suis sur qu'il en a grand besoin en ce moment sinon jamais Renée ne m'aurait demandé de lui rendre visite. Je me remémorais la révélation dont m'avait fait part ma tante. Bella avait quitté Forks sans prévenir Charlie, décidemment ce Edward avait une mauvaise influence sur elle. Non je n'ai pas le droit de dire du mal de personne que je ne connais pas. Mais ça ressemblait tellement peu à Bella. J'essayais en vain de comprendre les raisons du départ de ma cousine. Pendant tout le trajet, je méditais sur les sujet.

J'arrivé enfin après 3h00 de route chez Charlie, s'est vrai que le paysage était magnifique. Il m'attendait devant l'entrée. Je restais figé en le voyant. Une bouffée de colère s'empara de moi.





saluut !
voila mon premier chapitre aidez moi à trouver un titre HELP
dites moi ce que vous en pensez °°)


Merci à xwavering-x pour le titre allez voir sa fiction elle est géniale

# Posté le vendredi 20 février 2009 22:13

Modifié le mercredi 01 avril 2009 17:47

A.R.R.I.V.E.E

A.R.R.I.V.E.E


Je le vis, il me lança une sourire, qui d'après moi ressembler plus à un rictus. Le flot de colère continuait à s'insinuer dans tous mon corps, je devais me contrôler, je serrais les dents. Mais le voir comme ça était un supplice pour moi, je ne le supportais pas. Charlie me dévisagea, un instant et finit par s'engageait dans l'allée pour venir à ma rencontre.
Je sortais de la voiture et avançais vers le coffre. Comment Bella avait elle pu laisser son père seul dans cette état? On aurait dit qu'il avait pris dix ans en l'espace d'un mois. En cet instant, j'aurais voulu gifler ma cousine, j'avais du mal à comprendre pourquoi elle s'était enfuie ainsi. S'enfuir c'était bien le verbe. Je lui en voulais, Charlie était dans un état déplorable, son visage était marqué
par la fatigue. Des rides entourés ses grands yeux marrons, il me rappelait tant ceux de Bella. Une nouvelle vague de colère s'empara de moi, je fermais les yeux, et aspirais un grand goulet d'air frais. Je pouvais lire dans ses yeux de la tristesse rien que de la tristesse. Je sortais les bagages de mon coffre, je me tournais vers Charlie et lui lançais un sourire étincelant, il essaya de faire de même. Il m'inspecta un instant et finit par parler :

-Wouah ! Noa tu es magnifique, tu es devenue une jolie jeune fille ! s'exclama t-il

Je m'empourprais, j'avais l'impression de redevenir une enfant ça fessait tellement longtemps que je ne l'avais pas vu. Charlie paraissait heureux de me voir, il me serra dans ses bras.

-Tu n'as pas changé, lui mentis-je en réalité il avait pris un sacré coup de vieux, je présume que c'était en parti à cause de départ de Bella. Si se n'ai que tu as l'air fatigué, continuais-je.

Je l'observais, il fit de même et ne répondis pas.

-Tu as fait bon voyage ?

-Oui, il n'y avait pas beaucoup de circulation.

-Il n'y a jamais beaucoup de circulation à Forks et dans les environs ironisa t il, tu vas vite te lasser.

-Je n'en suis pas si sure, je suis heureuse de voire autre chose que des maisons et des voiture partout, la ville commençait à m'irriter.

« La forêt est parfaite, ca va être un merveilleux terrain de jeu » pensais-je

-Ah bon ?

Il paraissait surpris.

-Tu veux peut être rentré, il fait un peu froid ! enchaîna t-il

Il regarda mon t-shirt et saisi une de mes valises. Charlie m'indiqua dans le suivre, je remarqué sa voiture de fonction. Il était toujours policier, j'avais toujours été fière du travail de mon oncle. Je passai le seuille de la maison, une délicate odeur de lavande sans échappé, comme dans mes souvenirs. Je me revoyais descendre en courant les escaliers avec Bella, mais c'était il y a bien longtemps, elle était parti maintenant sans aucun motif. Il posa les valises au pied de celui-ci. J'observais le salon, rien n'avais changé, tout étaient restés comme quand j'étais venue pour la dernière fois ici, c'est-à-dire il y a quatre ans. Une photo attira mon attention sur le rebord de la cheminée. Je m'avançais intrigué, c'était une photo de Bella et Edward lors de leurs mariages. Ma cousine arborait un sourire radieux, elle paraissait entourer d'une aura de bonheur, elle qui était pourtant contre la mariage. J'avais du mal à l'imaginer dans cette tenue qui pourtant lui allait si bien. Je regardais maintenant l'heureux élu, je restais figé devant tant de grâce et de beauté. La première chose qui m'avait interpelé était ses magnifiques yeux dorés et sa peau blafarde. C'était donc Edward... soudain je m'arrachai à ma contemplation, je sentais un regard dans mon dos, je me tournais doucement. Charlie était dans le coin de l'entrée.

-Elle est magnifique ?

-Oui, admis-je .

Je me tournais encore une fois vers la photo.

-Je t'offre quelque chose à boire ? me demanda t-il.

-De l'eau suffira.

Je le suivais dans la petite cuisine, il tira une chaise en face de la sienne. Je pris place. Charlie commença à m'interrogeai sur mes étude, mes projet, et un tas d'autre chose quand vain le tour de la famille, je me renfrognais, ce souvenir étais encore trop vif dans mon esprit. Dire qu'il n'était même pas au courant, je luis dis rapidement que tous le monde allait bien et ne voulant pas m'étendre sur le sujet lui demandé où se trouver ma chambre. Il m'amena jusqu'à la chambre qui se trouver juste à coté de la salle de bain.
-Désolé, la maison est petite, il n'y a que deux chambres..... dit il penaud.

-C'est parfait, je ne toucherais à rien, lui promis-je.

Il inclina la tête et descendit au réez de chaussé. J'ouvrais la porte une odeur désagréable me chatouilla les narines, j'éternuais, je pouvais clairement sentir l'odeur de ma cousine, la même que celle de Charlie. Mais une odeur bien plus forte et dérangeante, imprégnait chaque parcelle de la chambre. Cette odeur déclencha, un sentiment comme de la colère mais beaucoup plus fort. Je commençais à trembler, je serrais les poings.

« Contrôle toi ! Contrôle toi ! » m'hurlais-je intérieurement « Tu sais ce qu'il va se passer sinon! »

Les tremblements était de plus en plus réguliers. Je descendis en courant et criais à Charlie qu'il fallait que je sorte. Je me précipitais vers la forêt et évacuer toute la colère qui s'était accumulé en l'espace de deux seconde.... Je mutais....



Voila deuxième chapitre
Vos avis m'aideront pour la suite °°)

# Posté le samedi 21 février 2009 13:53

Modifié le mercredi 01 avril 2009 17:49

Pour la première fois

Pour la première fois

Six mois auparavant, 4 janvier, jours de mon dix-huitième anniversaire

Le soleil éclairait ma fenêtre de chambre, laissant courir ses rayons sur ma peau, je poussais un soupir de plaisir. Depuis quatre jours, la pluie n'avait cessé de tombé sans interruption, alors je savourais avec bonheur la moindre petite éclaircie. Je restais dans mon lit à rêvasser, à écouté tout les bruit alentours. Après quinze minutes, je me décidais enfin de me lever. Je pris une douche qui termina de me réveiller, j'étais vivifiée. J'enfilais mon slim bleu marine et ma chemise à carreau bleu et blanche, je rassemblais mes cheveux en une queue de cheval. Je n'envisageais même pas d'essayer de démêler mon épaisse chevelure. Après mettre jauger dans mon miroir, je quittais ma chambre d'une démarche dansante. Le long de l'escalier était affiché des portrait de famille, d'ailleurs trop de moi à mon goût mais sa fessait plaisir à mes parent alors je ne protestais pas. En bas de l'escalier m'attendais Crumble mon chien à qui je fis une brève caresse avant de m'élançais dans la cuisine. C'était le second endroit le plus éclairé de la maison, après le salon. Je pouvais passer des heures dans cette pièce à humer le parfum de chaque épice, fruit, légume et toutes autres consistances. Depuis mon enfance, j'étais dotée d'un odorat très développé et ma mère en avait toujours était très impressionné. Je pouvais me guider les yeux fermaient dans une pièce grâce à mon odorat, c'était un avantage. Mais je ne prêtais pas souvent à cet exercice car j'étais maladroite, il paraît que c'est de famille ( il suffit de penser à ma cousine Bella). Dans la cuisine m'attendaient mes parents, dans deux mois ils fêteraient leurs dix-huit ans de mariage. Ils affichaient un sourire malicieux, mauvais signe. Mes deux parents me fixaient, ils attendaient probablement une réaction de ma part, j'étais perdue...

-Bonjours !finis-je par dire.

Ils se tournèrent l'un vers l'autre et éclatèrent de rire. Ma joie du réveil, laissa place à l'interrogation, je me renfrognais. Eux continuaient, à rire comme deux vieux fous.

-Ne me dit pas que tu as oublié ! me demanda mon père qui voyait que je ne réagissais pas.

Je réfléchis quelques instants, qu'est ce qu'il avait de si important aujourd'hui ? Aucune idée... Je fixais mon père, cette attente commençait vraiment à me peser...

-Joyeux anniversaire ma chérie !s'écrièrent mes parents en ch½ur.

J'avais honte, comment avais-je pu oubliais mes dix-huit ans. Mes joues étaient passées du rose au rouge, ils s'en éclaffèrent d'autant plus.

-Tu avais vraiment oublié ton anniversaire ?demanda ma mère.

-Euh...euh... Oui, répondis-je penaude.

Ma mère était de plus en plus nerveuse, elle jubilait. Son visage était encadrait de boucles châtains dorés qui descendaient au niveau de ses épaules. Elle n'était pas très grande mais elle avait toujours su s'imposer par sa force de caractère. J'adorais quand elle souriait, ses yeux était alors cerné de micro rides qui rendait son visage plus explicite, plus joviale. Il était de même pour mon père, il n'était pas toujours très présent à cause de son travail mais il m'aimait autant que ma mère et me l'avait prouvé a de mainte reprise. Comme le jour, où il était revenu avec Crumble. Ma mère me tira soudain de mes réflexions.

-Allez ne la fait pas languir plus longtemps, Christian, donne lui son cadeau ! ordonna ma mère.

Mon père sourit et s'approcha de moi. Il me fis fermé les yeux, il pris ma main et y laissa choir un objet froid, et pour le moins petit. Je refermais la main sur l'étrange objet.

-Vas-y ! Ouvre les yeux !

Je m'exécutais, je relevais ma main vers mon thorax. Mes yeux s'illuminèrent, des larmes commencèrent à couler le long de mes joues. Je me jetais dans les bras de mes parents.

-Je t'avais dit que ce lui plairai !dit ma mère qui pleurait à son tour.

Je ne savais que dire, il m'avait offert une voiture, c'était inespéré.

-Merci !leurs criais-je, merci beaucoup, je vous aime !

Mes parent m'entrainèrent ensuite dehors et la je vis ma voiture, une Mini Cooper, même si c'était le vieux modèle, je l'adorais. J'avais toujours aimé cette voiture, j'en restais bouche bé.

-Essai là ! elle est à toi !

Je couru jusqu'à celle-ci et sous l'effet de la joie actionner la marche arrière et failli percuter les poubelles sur le trottoir. Je pus voir dans le rétroviseur mon père se posait la main sur le front, je lui adressais un sourire. Après avoir testé ma voiture, je revins à la maison. J'aidais alors ma mère à préparer le repas. Tous ce passait bien, jusqu'au moment ou elle proposa qu'on feuillète les albums de famille. On s'assit sur le canapé et lança un regard morose à mon père. Ma mère d'habitude si joyeuse semblait ronger par l'incertitude.

-Regarde bien toute ses photos ! me dit-elle.

J'obéissais, quelque chose dans son ton m'inquiétais, j'observais une à une chaque photos.

-Il est temps que tu sache la vérité, dit elle d'un ton grave.

-Quelle vérité ? Maman qu'est-ce- qui se passe ? demande inquiète.

Elle plaça deux photos devant moi, une de Bella et une deux moi, on avait toute les deux six ans, c'était des portraits d'école.

-Remarque tu des différences ? me questionna t-elle les larmes aux yeux.

Je posait un regard sur les deux photographie et fermais les yeux, mon père me pris délicatement le bras.

-Bella est ta demie s½ur....

Tout mon monde sembla s'écrouler à cette instant, tout tournait autour de moi. La dure vérité s'insinua comme un poison dans mon esprit dans mon esprit. Mon corps était secoué par mes sanglots étouffaient.

-En 1991, j'ai rencontré Charlie dans un bar, je n'allais pas bien je venais de me faire virer de mon travail et lui venait de subir une violente dispute avec sa fiancée. On a bu et tous c'est enchainés très vite. Evidement, je ne savais pas que sa fiancé était Renée à ce moment là. Neuf mois plus tard j'accouchais de toi. Peu de temps après ta naissance je me mariais avec Christian. J'ai invité toute la famille, Renée est venue avec ... Charlie. Elle était enceinte de Bella. Evidemment, je n'ai pas pu cacher longtemps à Charlie qu'il était ton père biologique. Renée à fini par l'apprendre et à quitter Charlie. Je crois t'avoir tout expliqué, j'espère que tu me pardonneras....

Pendant tout son récit ma mère n'avait cessé de me fixais, les yeux remplis de larmes. J'enfonçais ma tête dans mes mains. Elle essaya de me toucher, je me dérobais, c'en était trop.

-Désolé, je ne voulais pas te mentir plus longtemps ! me dit ma mère.

-On ne voulait pas te mentir plus longtemps, repris mon père.

Je me levais d'un bon et m'apprêtais à quitter la maison quand ma mère essaya de me retenir. Je m'échappais violemment, et partis en courant dehors. J'entendis mon père lui dire en la serrant dans ses bras :

-Laisse-lui le temps de digérer !

Je marchais dans la rue, non plutôt je courais, je ressentais un besoin d'espace. Je pleurais, tout le monde me dévisageais, je ne savais pas vraiment où j'allais. Je finis par arriver dans un bosquet où je m'écroulais, une violente fièvre c'était emparé de moi. Mon corps était secoué de tremblement, je me roulais en boule, serrait mon ventre dans mes bras. J'avais mal, j'avais l'impression que mes os se broyait, mes muscles s'étiraient, mes poumons se comprimaient. Je cherchais en vain de l'air, essayait de me relever, je hurlais de douleurs. Je ne sais pas combien de temps j'étais resté ainsi mais quand j'avais recommencé à devenir un peu plus lucide la pluie tombait à flot et le soleil s'était couché. Soudain une douleur plus violente me submergea et l a chose qui me fessait tant souffrir disparu. Je me relevais, j'avais l'impression d'être bien plus grande et mes sens étaient plus affutés. Je courais et m'arrêtais soudain devant une marre qu'avait provoqué la pluie. Je fixais terrifié le reflet devant moi, un loup blanc géant s'y tenait, il fit de même. Une immense peur se lisait dans ses yeux...mes yeux. C'est ainsi que je compris ce que j'étais devenu.


Je venais de revivre, l'époque la plus douloureuse de mon existence, je me souvins que la première fois que ca m'étais arrivé, il m'avait fallu un mois pour reprendre forme humain. Mes parents en avaient vite conclu à une fugue. Depuis ma première « transformation » mon corps avait énormément changeait, il atteignait les 44°C, température à laquelle un humain ne résisterait pas. J'étais devenue plus fine mais néanmoins plus musclé et agile. Ma force s'était décuplée ainsi que mon appétit à mon désavantage. La première fois avait été une expérience traumatisante pour moi que pour rien au monde je ne referais. J'étais obligé de garder un parfait contrôle sur moi, je n'avais failli aucune fois et voila que se soir une simple odeur me rend complètement dingue au point de me transformer presque sur le champ. D'ailleurs, je n'avais jamais senti cette odeur, elle était répugnante et me fessait mettre sur la défensive. Soudain j'entendis une voix masculine dans ma tête qui me tira littéralement de mes pensées.

# Posté le mardi 24 février 2009 18:08

Modifié le mercredi 01 avril 2009 17:52

Rencontre

Rencontre

Je secouais la tête, la voix persistait et résonnait dans mon crâne. Pourquoi n'arrêtait elle pas ? C'est un timbre masculin, un délicieux ténor légèrement grave. Je maudis le jour de mon arrivé à Forks, je me demandais même si je ne cauchemardais pas. Pour toutes ces raisons : ma ressemblance démesurée avec Bella, on aurait pu nous prendre pour des jumelles, ca avait tant affecté Charlie...mon père. Je le voyais souffrir en silence, il avait tenté de me parler mais c'était ravisé. Ensuite l'étrange odeur dans la chambre de Bella et ainsi que dans presque toutes les pièces de la maison en bien moins grande quantité. La même qui m'avait poussé à muter. Pourquoi d'ailleurs ? C'était insensé une odeur ne pouvait pas avoir provoqué une réaction aussi brutale. Qui par la suite avait redonné vie à mes souvenirs trop vifs et douloureux. Bella ne savait même pas que j'étais sa demi-s½ur, ironie du sort, mes rapports avec Charlie étaient quelque peu distants et compliqué. Maintenant pour bien achevé mon état, je devenais schizophrène. La voix n'arrêtait pas de se lamenter jusqu'au moment où j'avais mentionné ma famille. J'avais cru en finir, il faut croire que non.

-Tu connais Bella ? Tu l'as connu vraiment ! s'exclama t-elle.

-Qui es tu ? demande-je énervé.

-Je t'en supplie répond à ma question !

Je remuais ma tête de gauche à droite, un flot de souvenir qui n'était pas les miens m'assaillir. Je voyais les images défilaient dans ma tête mais n'entendais pas leurs significations. Par contre je pouvais sentir les émotions de la personne concerné, chose dont je me serais bien passé. Les bribes de souvenir défilaient, le plus souvent j'y voyais Bella, une plage, un engard... Les émotions se partageaient entre joie, tristesse, déception... C'était comme si je possédais un don d'empathie. Les derniers souvenirs furent les plus violents, mélange de haine et peine. Je m'écroulais au sol, j'avais mal, une boule m'obstruait l'estomac et mon c½ur était serrai.
-Sort de ma tête, haletais-je.

Je me remis sur mes quatre pates difficilement. Courais, même sachant que sa ne changerais rien à ma situation, je voulais échapper à la souffrance de l'être blesser. Malgré mon imposante carrure, je me faufilais agilement entre toutes sortes d'arbres. Je suppliais la voix de partir. Elle me harcelait, j'aurais voulu poser mes mains sur mes oreilles mais le physique que j'arborais ne permettait pas.

-Qui est tu, reprit la voix, je ne te connais pas ! Comment se fait-il que tu puisses communiquer avec moi ? Comm...

Je le stoppais, toutes ces questions me donnaient la migraine. Le dernier souvenir vint me frapper une nouvelle fois. C'était comme si c'était moi qui le vivait. Comme si j'étais la personne la personne. Dans cette vision, je voyais ma cousine, elle se tenait à l'écart, sa peau était bizarrement pâle tout comme celle de son mari qui se tenait qui se tenait face à moi. Elle regardait la scène avec horreur. Un mélange de haine, fureur et peine me traversèrent, je mutais (plutôt le propriétaire de la voix mutais). Un violent combat s'engagea entre Edward et « moi », il dura un long moment, je n'arrivais toujours pas à percevoir les dialogues. C'était frustrant. Le loup que j'incarnais fut projeté contre une masse dure et froide, surement un rocher. Et puis plus rien, juste le visage terrifié de Bella, elle porta sa main pleine de sang vers son visage et elle partis en courant. Ensuite le noir, le Néant.. Je m'extirpais difficilement du souvenir de la voix. Je ne pouvais plus en supportais d'avantage.

-Je t'ai dit de sortir de ma tête ! haletais-je ?

-Désolé ! Je n'y peux rien, notre espèce oblige !

-Je t'en supplie stop ça ! J'en peux plus ! Arrête !

-Je ne peux pas ! C'est pareil pour moi...

J'essayais d'ignorer la voix masculine. Me concentrais et me calmais était prioritaire si je voulais me retransformais. Pourtant des questions s'imposaient à moi. C'était insensé comment Edward qui était un simple humain avait pu mettre un loup géant K.O et la vitesse avec laquelle Bella s'était enfuie. La voix protestait, je l'ignorais. Je levais la tête vers le ciel, le soleil commençait à décliner, j'avais passé toute l'âpres midi dehors. Charlie allais surement s'inquiéter. Peu à peu, je retrouvais mon calme et pu me retransformer. Mais dans ma mutation prématurée, mes vêtements avaient été réduits en lambeaux. Je songeais à la réaction de Charlie s'il me voyait vêtue de haillons. Tant pis je trouverais une solution, je courais jusqu'a l'orée de la foret, un morceau de chemise autour de la taille et de la poitrine. Un immense chêne se trouvait juste en face de ma fenêtre de chambre. Chance, j'y grimpais. Comment allais-je réagir face à l'odeur ? Pouah je tirais la langue sur le côté. Je pris un maximum d'air et retint ma respiration. Je me jetais dans la pièce et vétie rapidement les vêtements qui ressemblaient le plus au précédent. Avec un peu d'hélant, je sautais gracieusement de ma fenêtre que je laissais ouverte pour évacuer l'odeur répugnante. Le tout en veillant à ce qu'aucun de mes voisins n'ai remarqué mes actes surnaturel. Je rentrais dans la maison et annonçais mon retour à Charlie. Il s'enquit du lieu de ma « promenade ». Je lui répondis et il me demanda de ne pas trop m'enfonçais dans la forêt car des « bête énormes » s'y trouvait. Je ricanais intérieurement.
« Si seulement il savait »
Je regardais la télé dans le salon, peu désireuse de retourner dans la chambre. Je repensais à la voix, au souvenir. Pourquoi avait elle dit « notre espèce oblige ». Peut être existait il d'autre personne comme moi. Non j'avais juste crée une illusion de mes désirs personnel, c'est tout, je ne pouvais pas donner libre court à mes illusion. C'était malsain. Pourtant j'avais communiqué. Non stop !

-J'ai commandé chinois, m'annonça Charlie de la cuisine. On passe à table ?

-Oui, j'arrive en plus j'adore le chinois ! m'exclamais-je

Une fois instalé à table il poursuivie :

-Tu sais je ne suis pas doué en matière de cuisine, si tu veux manger bacon et ½uf tout les jours...

-Non surtout pas, rigolais-je. Laisse-moi faire la cuisine ! Je te dois bien ca !

-Marché conclue ! dit-il en me tapant dans la main.

J'aimais le voir rigoler ça me rendais joyeuse, heureuse... Ma situation de loup me permettais de ressentir les émotions humaines, comme certains animaux. Alors le voir souffrir m'affectais. Je le vis qui scrutait mon visage, il fixait mes yeux.

-Tes yeux sont différent, ils sont gris ! dit-il étonné.

-Euh..euh oui, ils changent de couleurs c'est étrange, je sais, balbutiais-je.

Un truc de loup. Dès six heures mais yeux passé du bleu azur au gris et durant les nuits de pleine lune, ils étaient gris argentés.

-Et puis je n'ai jamais vu quelqu'un mangé autant que toi, appart Jake et ses amis.

-Oh oui, répondis-je gêné. Qui est Jake ? demandais-je pour changer de sujet.

-Un ami de la famille.

L'énigme de la voix continuais de me tourmenter, je me dépêchais de finir mon repas pour allais me coucher. J'annonçais mon sommeil prématuré à Charlie.

-Okay bonne nuit alors ! Dors bien je te rejoins dans pas longtemps, je suis fatigué aussi.

Je m'approchais pour lui faire la bise, mais il me stoppa d'un geste de la main, j'étais déconcertée.

-En parlant de Jake, sa m'étais sortis de la tête, son père Billy et lui nous invites à diner demain soir.

J'eu un sourire de soulagement.

-Vraiment pressais de faire leur connaissance, dis-je ravis.

-Tu vas voit ils sont très gentil, Jake était un ami de Bella.

Sa voix se brisa.

-Désolé, m'excusais-je.

L'image de Bella plus belle que jamais m'arrache un rictus. Savait elle au moin dans qu'elle état elle avait laissé son père.

-Tu n'y es pour rien enchaina t-il, maintenant file te coucher.

J'obéis, je partis me douché afin de détendre mes muscles endoloris suite à ma rude journée. Je laissais le temps à l'eau de glisser sur mon corps bouillant. Savourant chaque minute, chaque secondes de détente. Je quittais finalement la cabine de douche après les longues minutes de repos. L'air frais de la salle de bains frappa ma peau bouillante se qui créa de la vapeur. J'attrapais ma trousse de toilette et enfilais un boxer ainsi qu'un t-shirt, je ne souhaitais pas mourir de chaud. Je me lavais les dents et laissais mes longues boucles chocolats se répendrent sur mon dos. Je sortis de la salle de bain et fis fasse à la porte de ma futur chambre. Encore une fois je craignais ma réaction. Je fixais la porte.

« Tu peux le faire ! Tu peux le faire ! » m'encourageais-je.

J'ouvris la porte l'odeur, m'assailli. Serrant les poings je me jetais vers la fenêtre ouverte.

« Bon Dieu ! Qu'as-tu fais dans cette pièce Bella »

L'odeur n'étais pas concentré sur un endroit mais dans toute la pièce, surtout sur le lit et le rocking-chair. L'odeur était répugnante, jamais je n'avais senti une telle chose. Mon téléphone vibra dans la poche de mon jean. Je le saisi et me repostais devant la fenêtre.

-Allo maman ?

-Noah que fais-tu ? Pourquoi ne m'as-tu pas appelé !?

-Maman je t'ai envoyé un message dès que je suis arrivée, dis je hilare.

-Ah bon ? Oh oui

Ca fessait un jour que j'avais quitté la maison et elle me manquait déjà. Tout comme mon père et Crumble.

-Alors sa se passe comment ? s'enquit elle.

-Oh tu sais tranquille, Charlie et comment dire... peu bavard

J'entendis soudain l'eau sous la douche se stoppais.

-Maman, je te laisse !

-Mais sa fait que depuis 2min que nous parlons...

-Je t'appellerais dans la semaine, passe un bisous à papa ! Je t'aime !dis je.
Je raccrochais, Charlie frappa à ma porte, je lui dis d'entrée. Il me souhaita encore une fois bonne nuit et me serra dans ses bras. Celui-ci examina tour à tour ma tenue et la fenêtre ouverte.

-Tu n'as pas froid ? demanda t-il.

-Non, non, sa va ! Bonne nuit.

Charlie quitta la chambre, cinq minutes plus tard il ronflait. Moi aussi le sommeil commençait à me tirait dans ses bras. Je me couchais sur le lit mais le fumet m'empêchait de fermer l'½il. Je me tournais et me retournais dans le lit si bien que je décidais de dormir dans le salon, après avoir fusillé du regard la chambre. Allongé sur le canapé, je m'endormis rapidement. Des images s'infiltrèrent dans mon esprit.

J'étais dans une clairière, au bout de celle-ci il y avait... Bella ! Je criais son nom, elle se rapprocha à une vitesse hallucinante. Elle était magnifique, son teint pales, ses yeux dorés. Ses yeux dorés ? Soudain un large sourire étira sa face, ses yeux virèrent de l'or au noir en quelque seconde. Elle s'accroupit prête à attaquer, tous ce passa très vite un loup au poil brun roux se jeta entre moi et ma cousine. Je hurlais, elle planta ses dents dans le doux pelage de l'animal. Il s'écrasa dans un tumulte bruyant.

Je me réveillais en sursaut, le front trempait de sueur.
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Bonjour, bonsoir chers lecteurs,
désolé pour se long retard
pour me rattraper un long chapitre rien que pour vous
n'hésitez pas à donner vos avis !
Merci et bonne lecture °°)



# Posté le dimanche 15 mars 2009 07:10

Modifié le mercredi 01 avril 2009 17:54